L’Antarctique, c’est fantastique

Manchots papous du mouillage de Pléneau. Je n'ai mis que leur corps, afin de préserver leur anonymat... ©Anne Recoules

Soixante jours, soit huit semaines, soit deux mois. En Antarctique. A la voile. Deux mois en autonomie, à quatre et dans un état permanent d’euphorie.

Deux mois d’un ailleurs dont on ne revient pas tout à fait.

Paul-Emile Victor l’écrivit lui-même, dans ses carnets : « D’où vient cette étrange attirance de ces régions polaires, si puissante, si tenace, qu’après en être revenu on oublie les fatigues, morales et physiques pour ne songer qu’à retourner vers elles ? « .

C’est parfaitement résumé. C’est exactement cela.

Pour ceux qui veulent en voir ou savoir plus, j’ai publié un article sur mon épopée antarctique, sur le site du magazine Voiles et Voiliers. Cinquième épisode de mes récits du Grand Sud. Et premier article sur cet autre monde…

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